Expositions à venir et en cours

Installations murales
Galerie W. Griffin, Santa Monica (USA)

12.06- 14.08.2010

































































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Installations murales, Galerie W. Griffin, Santa Monica

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Traduction du communiqué de presse


La galerie William Griffin est heureuse de présenter Installations murales, une exposition collective d'été incluant des oeuvres de Teresita Fernández, Kira Lynn Harris, Maya Lin, Richard Long, Karin Sander, James Turrell, Robert Therrien et Peter Wegner.


Les milliers de tiges d'acier insérées directement dans le mur de la galerie par Maya Lin tracent Pin River - Tuolumne, une rivière coulant avec chatoyance. Maya Lin utilise cette installation comme un avertissement concernant les risques de dégradation courus par la rivière Tuolumne en Caroline du Nord, pour stimuler le rapport du spectateur avec le paysage et attirer l'attention sur notre environnement fragile.


Les recherches entreprises par James Turrell sur les propriétés de la lumière et ses effets sur la perception s'illustrent magnifiquement dans ses Grands verres. Composées d'un réseau de LED programmés de manière individuelle pour changer subtilement de couleur au fil du temps, ces oeuvres épousent de manière délibérée la beauté des changements du ciel durant la journée.









Exposition du 12 juin au 14 août 2010. Galerie William Griffin, 2902 Nebraska Avenue - Santa Monica, CA 90404 (USA). Tél.: 310 586 6886. Ouverture du mardi au samedi de 10h à 18h.



Maya Lin, Pin River - Tuolumne, 2010. Galerie William Griffin

Maya Lin, Pin River - Tuolumne, 2010. Galerie William Griffin


En 2009, Richard Long a effectué une randonnée pédestre à travers les montagnes de la Sierra Nevada en Espagne, poursuivant ainsi une longue pratique artistique d'engagement avec le paysage à travers des marches. Le travail textuel présenté dans cette exposition, qui peut se traduire par Marcher d'une pleine lune à une nouvelle lune, raconte cette expérience d'observation de la lune en décroissance, diffusant son expérience solitaire. Il déclare: "Mon travail est visible ou invisible. Ce peut être un objet ou une idée réalisé(e) et partageable(s) avec chacun en ayant conscience."


Les objets communs souvent repris à une échelle plus grande que nature par Robert Therrien forment des sculptures énigmatiques projetées dans un monde entre rêve et réalité. Sans-titre (Portes rouge hollandais) provoque une rupture dans l'espace de la galerie et dessine la ligne entre abstraction et représentation.


L'intérêt de Teresita Fernández pour la psychologie de l'apparence et l'attraction des contraires s'affiche pleinement dans ses deux oeuvres Camée. Vues à distance, les oeuvres en forme de disque - l'une claire, l'autre sombre - semblent scintiller. En y regardant de plus près, on découvre que les inclusions dans le mur sont réalisées à partir de cabochons de marbre et de lapis-lazuli.


Le travail de Karin Sander dans l'exposition porte sur l'invisible. De minces couches de vernis sont posées sir le mur afin de créer une surface réduite très lumineuse. Cette composition minimale de reflets sur le mur, dans les termes de Karin Sander, "rend visible quelque chose de déjà présent, mais qui a jusqu'ici échappé à la perception, existant à l'état latent."


Ancrée sur l'appellation commerciale des peintures partout utilisée par les entreprises qui les commercialisent, la peinture murale de Peter Wegner, Soleil flamboyant / Crépuscule d'été propose avec humour deux gigantesques champs colorés - l'un en jaune brillant, l'autre en orange sombre - respectivement en hauteur et en bas du mur de la galerie.


L'immeuble Bradbury du centre ville de Los Angeles a longtemps fasciné Kira Lynn Harris, à la fois pour sa splendeur architecturale et ses relations avec la science-fiction (notamment dans Blade Runner). Dans un espace clos, Harris a dessiné en perspective (à la craie blanche sur des murs noirs) une reproduction à peu près à l'échelle 1 d'une partie de l'intérieur du bâtiment. Le résultat en est une pièce qui semble se poursuivre au-delà des limites des murs de la galerie, déstabilisant ainsi notre perception de l'espace.


Installations murales à la galerie William Griffin, 2010. Photo: Robert Wedemeyer

Installations murales à la galerie William Griffin, 2010. Photo: Robert Wedemeyer