Expositions à venir et en cours

La nature des villes
Exposition Universelle, Pavillon des Nations Unies, Shangai (Chine) - 03 - 31.07.2010



























































Précédent Suivant

Archives 2010

La nature des villes, Exposition Universelle, Pavillon des Nations Unies, Shangai

© ArtCatalyse International / Marika Prévosto 2012. Tous droits réservés

English









Traduction du communiqué de presse


Art Works For Change est heureux d'annoncer l'ouverture de La nature des villes, exposition collective de vidéo créée pour le Pavillon des Nations Unies à l'Exposition universelle de Shangai, en Chine. Suivant la thématique de l'exposition, "Ville meilleure, vie meilleure", l'exposition présente 16 courtes vidéos d'artistes, de réalisateurs et d'architectes internationaux travaillant sur la diversité urbaine. L'exposition a reçu le soutien de la Fondation Adobe et il s'agit de la première créée par Art Works for Change en Asie.


L'exposition explore la relation entre les milieux naturels et urbains, en proposant de nouveaux systèmes de pensée s'appuyant sur la nécessité des habitats pour l'homme et la fragilité de nos écosystèmes. Scénographiée par Zoetrope Aubry Productions, l'exposition s'organise en séries de six vidéos en boucle sur six écrans divisés en quatre parties: "La ville comme métabolisme", "La valeur liquide de la ville: l'eau", Pourquoi les villes ont besoin de la nature", "La nature comme modèle et guide".


Nous sommes ravis de cette étape de présentation de La nature des villes dans un lieu aussi fréquenté que l'Exposition universelle de Shangai, où elle sera visitée par environ un million de personnes au cours du mois", commente le directeur et commissaire d'exposition Randy Jayne Rosenberg. "La Chine est une communauté essentielle à l'avancement de cette cause, et nous espérons sincèrement que ces visiteurs repartent avec une idée sur la manière dont les villes peuvent exister en protégeant à la fois les humains et la planète."


Les projets sélectionnés incluent le travail conceptuel de l'agence d'architecture Vincent Callebaut, Dragonfly, une ferme métabolique pour l'architecture urbaine, qui cherche comment ramener le jardin dans l'environnement urbain et repenser le développement durable de la ville et l'apport de nourriture grâce à une ferme verticale conçue sur le modèle d'une aile de libellule. Slurb, de Marina Zurkow, utilise la méthode de présentation de figures anthropomorphiques pour mettre en évidence de graves problèmes sociétaux. Ici, un homme aquatique dans une ville ensevelie post-apocalyptique évolue dans un sombre décor lunaire. Cao Fei, dans The Birth of RMB City (La naissance de la cité RMB) revient sur la récente explosion urbaine et culturelle chinoise, associant les anciennes et modernes icônes de la Chine, et brouillant la distinction entre l'architecture de fiction et le développement rapide des cités chinoises contemporaines. Dernier exemple, Drift de Anthony Discenza souligne le caractère éphémère et arbitraire d'une grande partie du développement citadin à travers la présentation de quartiers urbains dans une mosaïque en perpétuelle évolution.


L'exposition




Exposition du 3 au 31 juillet 2010. Pavillon des Nations Unies, Exposition universelle 2010 - Oakland, Californie - Shangai (Chine).




Volet 1: La ville comme métabolisme
Le métabolisme d'une ville est la somme d'innombrables agrégats physiques et chimiques qui composent son sol et ses parcs, ses rivières et ses artères, ses véhicules et ses arbres, ses pelouses et ses décharges. La ville respire comme nous. Elle peut naître et et elle peut mourir.


Volet 2: La valeur liquide de la ville: l'eau
L'eau constitue l'élément vital de la ville, pas seulement pour l'homme mais pour tout organisme vivant. L'eau préserve la fraîcheur de la cité, procure un abri, transporte les déchets et fait pousser les aliments. Même quand on ne la voit pas - quand les canalisations, les égouts, les ruisseaux sont dissimulés - l'eau fait perpétuellement ces cadeaux, de jour comme de nuit.


Volet 3: Pourquoi les villes ont besoin de la nature
Lorsque les oiseaux et les papillons ne peuvent survivre dans une ville, cela constitue une alerte pour les humains. Cela signifie que les éléments indispensables pour la vie - qualité de l'air et de l'eau, biodiversité - sont menacés. Également que nous avons appauvri notre patrimoine naturel, affaibli sa capacité à filtrer l'eau et l'air, à repousser les nuisibles, à polléniser les fleurs, à modérer la température, et à rendre des dizaines d'autres "services" dont nous avons besoin chaque jour.


Volet 4: La nature comme modèle et guide
Les villes ont beaucoup à apprendre de la nature: comment elle produit sa propre nourriture, utilise uniquement l'énergie solaire, procure fraîcheur et chaleur, et crée les conditions générales favorables à la vie. La nature peut nous apprendre à concevoir des bâtiments ne nécessitant aucune climatisation, même dans les pays chauds. Elle peut nous enseigner comment rendre l'eau potable sans produits chimiques, ou comment vivre dans l'aisance avec "zéro déchet".


Artistes sélectionnés


Allora & Calzadilla; Vincent Callebaut Architectures;
Rob Carter; Catherine Chalmers; Ri Crawford;
Anthony Discenza;

Cao Fei;
Lane Hall & Lisa Moline;
Katja Loher;
Kevin Nolting & Team;
Sven Pahlsson; Kahn/Selesnick; Molly Schwartz; Marina Zurkow.