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Priscila De Carvalho, Villes (In)visibles
Jamaica Center, New York (USA)

24.06 - 21.08.2010





























































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Priscila De Carvalho, Villes (In)visibles, Jamaica Center, New York

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Traduction du communiqué de presse


L'exposition de Priscila De Carvalho, Villes (In)visibles, ouvre le 24 juin au Jamaica Center for Arts & Learning Gallery (JCAL) de New York et va présenter ses nouvelles oeuvres crées pendant sa résidence d'artiste à l'atelier du JCAL.


"D'un bout à l'autre, l'invisibilité de ces villes semble se poursuivre, dans les lumières, dans la perspective, répétant son vocabulaire d'images: mais cependant il n'a pas d'épaisseur, il ne s'agit que d'un visage et son revers, comme une feuille de papier avec ce visage de chaque côté, qui ne peut en même temps ni être séparé ni regarder l'autre."





Exposition du 24 juin au 21 août 2010. Jamaica Center for Arts & Learning Gallery, 161-04 Jamaica Avenue - NY 11432 New York (USA). Tél.: 718-658-7400.






Priscilla Carvalho, (In)visible Cities, vue des installations de l'artiste au Jamaica Center for Arts & Learning Gallery (JCAL) de New York, 2010 © Photo courtoisie de l'artiste

Priscilla Carvalho, (In)visible Cities, vue des installations de l'artiste au Jamaica Center for Arts & Learning Gallery (JCAL) de New York, 2010 © Photo courtoisie de l'artiste



Extrait du texte d'Italo Calvino, Les Villes invisibles


"Villes (in)visibles constitue une installation in situ réalisée pour la galerie du JCAL. Á notre époque de mondialisation et de progrès technique, l'écart entre riches et pauvres ne cesse d'augmenter et la pauvreté mondiale se trouve souvent masquée derrière l'événementiel et les projets futuristes annoncés dans les médias.


Le projet de Pricila De Carvalho met l'accent sur la pauvreté toujours croissante au niveau mondial qui amène la question du "quoi faire?". L'installation se compose de quelques peintures grand format - techniques mixtes - et d'une structure sous forme de ponts reliant les peintures entre elles. Ces ponts, fabriqués en bois, représentent les passages, les escaliers incertains et fragiles toujours présents dans les favellas du Brésil. Les peintures utilisent des matériaux recyclés, du bois, de la peinture de bâtiment, des collages de photographies prises dans le Queens.


En pénétrant dans la galerie, les visiteurs sont confrontés à un monde chaotique, complexe, paradoxal, où trouver son chemin peut à la fois devenir inquiétant et stimulant."